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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 06:40

moyen BOUILLOTTE-QUOI-DE-NEUF-DOC

 

 

 

Les mesures en préparation doivent permettre de limiter la progression des dépenses de l'assurance-maladie à 2,9 % en 2011. Tout le monde sera concerné.

 

Si vous souhaitez plus d'explication, rendez-vous ici.

 

 

 

icone medecine

 

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12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 08:00

logofibromyalgiein7

 

 

 

Auteur 

 

Association "les amis de Livie" 55, Rue G. Clémenceau
62117 BIACHE SAINT VAAST
Description 
Association loi 1901 d'aide aux personnes atteintes
de fibromyalgie et à leur entourage
A l'attention de Monsieur Xavier Bertrand, ministre
de la santé et du travail,Nicolas Sarkozy


Plus d'infos sur ce sujet ici 

Pour faire un lien vers cette pétitioncliquez-ici

Pour la signercliquez ici

 

 

 

430035875 1701548

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9 mars 2011 3 09 /03 /mars /2011 16:46
logofibromyalgiein7

 

Mobilisez vous pour la reconnaissance de la Fibromyalgie et sa prise en Charge a 100% en ALD
 
1055 signatures
 
 
Auteur :  COTES D'ARMOR 22 - Bretagne-
Description :  27 ans mère au foyer reconnue fibromyalgique depuis 2009.
Symptômes de la maladie sont apparus vers 1999-2000

 
Information transmis par Jenny http://unelouvecombat.canalblog.com
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25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 13:44

DL 68 Illustration MDPH 1278495862613

 

 

Depuis la mi-janvier 2009, un formulaire unique d’expression des demandes à la maison départementale des personnes handicapées remplace les huit documents dédiés aux différentes situations et inclut le projet de vie. 

Cette simplification très attendue des démarches de l’usager et du traitement, par les équipes pluridisciplinaires des MDPH, des demandes exprimées concrétise la fin de travaux initiés et animés depuis novembre 2007 par la CNSA. 

Pendant plusieurs mois un groupe de travail constitué de dix-sept maisons départementales des personnes handicapées, dix-sept associations représentatives des personnes handicapées, d’organismes payeurs (Caisse d’allocations familiales, Mutualité sociale agricole), d’administrations centrales des ministères concernés (Éducation nationale, Emploi et solidarité) s’est réuni régulièrement autour de cette démarche qualité.

Le document unique et sa notice explicative constituent l’aboutissement d’une enquête à grande échelle sur les attentes, le test d’un prototype avec la contribution de 2500 personnes (sur 62 départements), la collecte des remarques et l’intégration des modifications. 

Ce nouveau formulaire s’inscrit dans le cadre des missions d’appui au fonctionnement et d’animation du réseau des MDPH, de démarche qualité auprès des personnes handicapées et leur entourage. 

EN SAVOIR + : 

Notice explicative du formulaire de demande(s) auprès de la maison départementale des personnes handicapées :

Notice explicative du formulaire de demande(s) auprès de la maison départementale des personnes handicapées (PDF)

Formulaire de demande(s) auprès de la MDPH :
Formulaire de demande(s) auprès de la MDPH (PDF)

Liste des MDPH :
Trouvez votre MDPH
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25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 07:19

10951081 p

Fibromyalgique elle-même, Nadine Randon veut sortir
les malades de leur isolement

"Cette Villeneuvoise de 60 ans est depuis octobre 2009 la présidente de 
l'association nationale FibromyalgieSOS. 

Attachée à soutenir les personnes souffrant de cette maladie méconnue et qui laisse encore des médecins sceptiques, elle vient d emettre en place des séances désophrologie à la Cousinerie." Par VIRGINIE BOULETfibromyalgique-elle-meme-nadine-randon-959770 

 

 

Des troubles du sommeil, importants, puisque les malades ne 

connaissent pas la phase de sommeil récupérateur de vives 

douleurs dans les tendons, les muscles, les articulations, une f

atigue extrême chronique, une absence de réaction à la 

morphine, aux traitements à base de cortisone et aux anti-

inflammatoires... 

 


Ce sont quelques-uns des signes avant-

coureurs de la fibromyalgie, maladie neurologique qui touche 

près de 3 millions de personnes en France.

 


Pour Nadine 

Randon, la maladie a été diagnostiquée en 2000.

« Mais j'en 

souffrais depuis l'enfance, explique l'ancienne attachée de 

préfecture. À 10 ans, pour apaiser mes douleurs, on m'a fait 

faire de la gymnastique corrective. À 15 ans, un jour, je n'ai pas 

su me lever puis à 23 ans, j'ai fait une chute sévère qui m'a 

immobilisée plusieurs mois. Ce so

nt les situations de stress qui 

déclenchent la maladie. Une chute

 en est une, tout comme les 

opérations chirurgicales. Or, j'en ai subi sept... ».

L'homme est 

ainsi fait que naturellement, il évacue le stress. Pas les 

fibromyalgiques. « Si on ne prend pas garde à éviter les 

situations à risque, explique Nadine Randon, le système de 

gestion du stress arrive à saturation, et là, c'est fini, la maladie 

est installée ». 

Une maladie dont on ne guérit pas, pour lequel il n'y a pas de traitement spécifique, mais qui se soigne notamment par l'absorption d'antidépresseurs et d'anti-épileptiques. À prendre cependant pour une courte période, car les fibromyalgiques sont des hyper-sensibles, et subissent plus que d'autres les effets secondaires. Heureusement, des traitements non-médicamenteux ont démontré leurs effets, comme la balnéothérapie, le soutien psychologique, le yoga, parfois l'acupuncture et l'ostéopathie, mais aussi la relaxation et la sophrologie.

D'où l'accueil positif que Nadine Randon a réservé à Marie Flaust quand elle lui a proposé ses services. Installée à Neuville-en-Ferrain, cette sophrologue est une ancienne infirmière et à ce titre, elle a été en contact avec des « fibro ». 

Pas facile de trouver un endroit où pratiquer. Le centre social de la Cousinerie a prêté une oreille attentive à la présidente de Fibromyalgie SOS. Et un créneau a été trouvé au LCR Le Cygne, rue du Colibri, le jeudi, de 15 h à 16 h. À l'avenir, l'association pourrait imaginer des horaires plus accessibles pour les malades qui peuvent encore travailler. « Mais l'intérêt est que ces séances sont abordables, insiste Nadine Randon. Car beaucoup de fibromyalgiques ont des problèmes financiers ». Dus au fait qu'une partie du corps médical ne veut toujours pas entendre parler de ce que l'OMS a pourtant reconnu comme une maladie à part entière, certes récemment : en janvier 2006. Pendant longtemps, les symptômes ont été associés à l'hystérie féminine... « Pour se faire rembourser à 100 %, comme pour les dossiers d'invalidité, c'est parfois un parcours du combattant. Tout dépend du médecin conseil, précise Nadine Randon, qui accompagne souvent des malades dans leurs procédures. Certains pensent qu'on simule pour ne plus travailler. Il y a des malades qui ne sont plus en état de le faire, mais comme ils ne sont pas reconnus comme malades, ils deviennent chômeurs. Il y a des situations de désarroi terrible. »


Actuellement, la piste génétique est explorée. Elle pourrait expliquer pourquoi chez les Amish, il y a beaucoup de malades. « Or, fait remarquer Nadine Randon, ils n'ont pas la Sécu. Quel intérêt auraient-ils à s'inventer des maux ? » • 

 


http://fibromyalgiesos.fr


n° indigo : 0820 220 200 (7j/7, de 10 h à 23 h).

 

 

 

http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Villeneuve_d_Ascq/actualite/Secteur_Villeneuve_d_Ascq/2011/02/20/article_fibromyalgique-elle-meme-nadine-randon-v.shtml

 

 

jefileaplus

 

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25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 06:44

DL 68 Illustration MDPH 1278495862613

 

 

Je ne vous en dirais pas plus, tout est dit dans le titre de ce lien. N'hésitez pas à cliquez dessus afin de prendre connaissance du nouveau texte adopté le 16 février 2011, c'est un format PDF que vous pouvez enregistrer et conserver.

 

Proposition de Loi tendant à améliorer  le fonctionnement des maisons départementales des personnes handicapées  et portant diverses dispositions relatives à la politique du handicap.

Texte adopté n° 608, le 16 fevrier 2011.

Assemblée nationale, pdf, 16 pages.

Site éditeur : www.assemblee-nationale.fr

 

 

bonne journée

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25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 06:23

logement

 

J'ai repris l'article de jenny ce qui est plus simple pour vous et aussi comme ça je suis sur de rien oublié. Le lien vers son blog 

http://unelouvecombat.canalblog.com/archives/2011/02/17/20413260.html

"Attention : sans deux devis comparatifs et un certificat médical bien précis, votre dossier sera considéré comme incomplet. Déclic a réuni conseils et infos pour vous accompagner dans vos démarches.Vous avez déposé une demande à la MDPH et vous n’avez toujours pas de nouvelles ? 

Ma demande n’est toujours pas passée en commission
Pour ne pas en arriver là…

Envoyez un dossier le plus complet possible et évitez les allers-retours avec la MDPH

À moins que la MDPH connaisse bien votre enfant, un simple renseignement manquant peut provoquer les premiers retards. Exemple avec le certificat médical de moins de trois mois : « Parfois, il est tellement sommaire que les médecins de notre MDPH doivent contacter leur confrère pour obtenir un complément d’informations sur la pathologie de l’enfant, son évolution ou ses répercussions sur la mobilité, etc., explique Isabelle Cheverry, assistante sociale à la MDPH des Deux-Sèvres. Ça n’a l’air de rien, mais on perd ici un temps précieux. »

Identifiez des artisans dès le début de vos démarches, pour anticiper les difficultés

Une fois que l’ergothérapeute mandaté par la MDPH aura rendu ses préconisations, vous devrez produire au moins deux devis comparatifs, sans quoi votre demande ne sera pas recevable. Problème : il est souvent plus compliqué qu’il n’y paraît de trouver des entrepreneurs spécialisés qui acceptent de faire les travaux. « Ce souci va crescendo face aux délais de paiement des conseils généraux, qui ont tendance à s’étendre ces derniers temps », note Michèle Fontanet, assistante sociale membre de l’équipe Évaluation enfants de l’APF, mandatée pour intervenir à domicile auprès des 0-20 ans dans le Val-d’Oise. Aussi, vous gagnerez du temps à identifier très tôt des artisans spécialisés. En attendant que la labellisation « artisan handicap », en partenariat avec la Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment, soit mise en place (elle est en pourparlers), faites fonctionner le bouche-à-oreille.

Pour débloquer la situation…

Repérez un interlocuteur au sein de la MDPH, pour relancer la machine

Les semaines ou les mois passent, et toujours pas de nouvelles de la MDPH ? N’attendez pas que la situation se débloque d’elle-même. Prenez contact avec l’assistante sociale ou le responsable du pôle PCH enfant de la MDPH, afin de « pister » votre dossier. Si la situation semble vous échapper, sachez que vous pouvez vous faire aider, par exemple en sollicitant le réseau de terrain des associations de parents (délégations régionales de l’APF, de l’AFM, de l’Unapei, etc.). Elles disposent de bénévoles rompus aux rouages du système.

Retrouvez la suite de notre dossier spécial «Financez l’aménagement de votre logement…sans galères ! » dans Déclic n°140  (mars-avril2011)

Avec aussi :

  • Tout ce qu’il faut savoir avant le premier coup de pioche (à qui s’adresser, les sources de financement…)
  • Les 8 étapes clés de la demande de financement, du dépôt du dossier au versement des aides.
  • Tout savoir sur les aménagements possibles.  Des demandes pour tous les handicaps.
  • Comment faire face quand les financements obtenus ne sont pas ceux attendus?
  • Locataire ou propriétaire. Des financements spécifiques sont prévus. Déclic a fait le tri et a sélectionné les adresses utiles et les types d’aides auxquelles vous avez droit.
  • Des témoignages de parents et des conseils d’experts pour vous guider dans votre projet.

Rendez-vous sur les forums de Déclic , pour participer aux fils de discussion de parents concernant les demandes de financements.

------------------------
Source : http://www.magazine-declic.com/"

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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 10:56

      myemoticone gif-ange anges

 

 

 

C'est avec regret que je vous annonce un tragique évênement. Le message qui suit est écrit par son Mari. Si vous souhaitez laisser un message en mémoire de Little Miss Fibro,

  Je vous mets le lien de son blog : http://www.littlemissfibro.com/ 

 

Ce n'est pas Little Miss Fibro mais son chéri qui écrit.

Little miss fibro n'est plus de ce monde, la maladie et l'administration auront eu raison d'elle, elle a rendu les armes.

 

Tu nous manques Little Miss Fibro

 

 

repose-en-paix--la-colombe

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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 08:20

j'ai mal partout

 

 

En France, près de 2 % de la population souffriraient de fibromyalgie, soit 1,2 millions de personnes. Cette affection laisse les médecins souvent impuissants. Et les patients qui en souffrent, sont démunis lorsque les traitements sont peu ou insuffisamment efficaces.

Et pourtant, la fibromyagie n’est pas une fatalité… Voici un dossier qui fait le tour des différents traitements utilisés contre cette maladie.

Pas facile d’établir une définition précise de la fibromyalgie ! On parle plutôt de syndrome ou d’état de fibromyalgie, plutôt que de maladie. Car la cause n’est pas connue ; et il est parfois difficile de définir les contours de ce syndrome douloureux, diffus, chronique qui touche les muscles, les tendons, notamment au niveau de leur insertion sur l’os. Les douleurs ont la particularité de se déplacer dans différents endroits du corps, et elles sont la plupart du temps associées à une grande fatigueet fatigabilité, des troubles psychiques, et un sommeil perturbé.

C’est un syndrome considéré comme « fonctionnel » dans l’état des connaissances actuelles, il n’y a pas de cause organique connue à ce jour. C’est aussi ce qui explique un certain scepticisme vis-à-vis de cette affection.

Plus de femmes que d'hommes

Les femmes sont plus touchées que les hommes : l’American College of Rhumatology avance 3,4% femmes pour 0,5% d’hommes dans la population américaine. Cette prédominance féminine s’expliquerait par la perturbation de neurotransmetteurs, comme la sérotonine - dont les voies métaboliques seraient différentes selon les sexes. Mais ce neurotransmetteur n’est pas le seul à voir son métabolisme perturbé. Il s’agit, en fait, de tout un ensemble de perturbations au niveau du cerveau limbique (celui qui gère le stress) qui, à force d’être sollicité, entraîne une sorte de « burn-out ». C’est cet épuisement qui est à l’origine de la fatigue paradoxale, d’une impression de déprime, en plus des douleurs.

Par l'analyse des symptômes, il est complexe et difficile d’établir un diagnostic précis. La fibromyalgie peut présenter une multitude de signes qui peuvent sembler disparates, et ce, d’autant qu’ils sont extrêmement variables selon les patients. Les médecins sont souvent déroutés, car ils doivent faire face à une plainte importante alors qu’il y a peu de preuves cliniques objectivables. En effet, il n’y a pas de marqueurs biologiques (par une prise de sang) permettant de faire un diagnostic rapide.

Une longue consultation

C’est comme une enquête policière : il faut d’abord que le médecin prenne le temps du dialogue, et de retracer l’historique de tous les signes et les troubles du patient : persistance de douleurs tendino-musculaires, fatigue chronique, douleurs cervico-oro-faciales, troubles anxio-dépressifs…

Le constat d’un certain nombre de points douloureux à la pression, donne une bonne indication. Il s’agit de points caractéristiques, au nombre de 18, répartis sur l’ensemble du corps. Et une douleur provoquée sur au moins 11 de ces 18 points, définit la fibromyalgie pour les études internationales. Ce cadre(*), un peu rigide, utilisé pour la recherche, a le mérite, certes de fournir une base, mais se doit d’être intégré dans le reste de l’examen. Il est possible, par exemple, de n’avoir « que » quelques points douloureux et pourtant aboutir au diagnostic de fibromyalgie ; et à l’inverse, avoir 18 points et souffrir d’une autre pathologie.

Les médecins spécialistes les plus à mêmes à diagnostiquer ce type de pathologie, sont les rhumatologues.

Les examens

Il n’y a pas d’examen complémentaire permettant de diagnostiquer la fibromyalgie : « tout » va s’avérer frustrant de normalité. Les explorations sur les articulations, sur l'appareil neurologique, pulmonaire, cardio-vasculaire… ne montrent pas d’anomalie, dans le cas de la fibromyalgie !

En revanche, il est nécessaire de passer un certain nombre d’examens(qui dépendent des symptômes) pour rechercher ou exclure des pathologies dont les signes ressemblent à ceux de la fibromyalgie. On parle d’examens d’exclusion.

Il vaut mieux parler d’approche thérapeutique, car il n’existe pas de traitements efficaces chez tout le monde. Il ne faut pas se leurrer, la fibromyalgie est difficile à soigner. 

Pour obtenir des résultats, il est bien souvent nécessaire de « tâtonner » pour les traitements et le médecin propose d’essayer différents médicaments, parfois à des dosages différents.

En fait, la prise en charge relève à la fois du « sur mesure » et du pluridisciplinaire : stratégie médicamenteuse + soutien psychologique + physiothérapie ou une réadaptation à l’effort sont, semble-t-il, la démarche qui donne les résultats les plus durables.

Les médicaments les plus souvent prescrits

Contre les douleurs, les médicaments sont  :
- les antalgiques de pallier I, II et III,
- les anti-inflammatoires non stéroïdiens AINS (à doses antalgiques),
- certains 
antidépresseurs (inhibiteurs de la recapture de la sérotonine, adrénergiques, dopaminergiques...),

- antiépileptiques à dose faible.

Le choix se fait en fonction du type de douleur : il est essentiel de différencier les composantes des douleurs :

- excès de nociception ;
- neuropathiques ;
- psychogènes.

- En externe: une crème anesthésique à base de lidocaïne à appliquer sur les points sensibles de la peau.

Contre les troubles du sommeil, des médicaments hypnotiques et anxiolytiques ne sont préconisés que sur des périodes très courtes. Ce médicaments ont effet l’inconvénient d’induire un sommeil « non physiologique », non réparateur qui vont à l’encontre de ce que l’on cherche. On leur préférera les produits à base de plantes ou certains myorelaxants, comme le thiocolchicoside qui « décontracte » les fibres musculaires, ou certains antihistaminiques pour leur effet sédatif. A éviter : les médicaments à base de benzodiazépine.

Contre la fatigue : un médicament à base de L-carnitine, un acide aminé indiqué dans les déficits musculaires ; les vitamines B1, B6, B12 pour leur action « nutritive » des nerfs et sur les douleurs ; le magnésium ; lavitamine E ; et le fer, même en absence de carence peut donner des résultats. Ou encore la pyridostigmine.

NB : il ne s’agit pas d’une liste exhaustive des médicaments utilisés contre la fibromyalgie, mais d’une « base » dont se servent de nombreux centres de soins traitant les douleurs chroniques.

Les produits à base de plantes (phytothérapie)présentent l’avantage d’avoir peu d’effets secondaires, ce qui est un vrai « plus » dans la fibromyalgie. 

Ces produits de phytothérapie ont des effets qui peuvent interagir positivement avec les autres médicaments. Il est de règle de ne pas recourir à l’automédication mais de solliciter l’avis de son médecin traitant avant de les utiliser.

Parmi les spécialités proposées :
- La fibromyalgine® à raison de deux prises par jour.
- L’euphytose® contre le 
stress et les troubles du sommeil.
- La gelée royale pour l’énergie.

La nutrithérapie envisage la fibromyalgie comme une pathologie d’« épuisement énergétique » cellulaire touchant plus particulièrement le système musculaire, immunitaire et cérébral. 

Un épuisement proche du « burn out » lié au profil toujours sous tension de la personnalité fibromyalgique. 

La nutrithérapie propose un programme destiné à se soigner, à « remonter la pente » des déficits (déficit des capacités de synthèse de l’énergie, de défense contre le stress oxydatif, de la synthèse des neuro-transmetteurs comme la sérotonine, le GABA…), en vue de refaire fonctionner l’organisme sur des meilleures bases.

Le traitement de nutrithérapie

 

Le protocole en nutrithérapie du Dr Jean-Paul Curtay, en test aux thermes d’Allevard, propose des compléments alimentaires :

Traitement d’attaque dans la fibromyalgie (contre les douleurs et la fatigue) :

Corriger le déficit en magnésium : avec 900 mg de magnésium-élément, répartis en 3 prises quotidiennes, de 4 à 6 mois (1 sachet de Magdyn®3 fois par jour, ou 8 comprimés de D Stress®, trois fois par jour).

Par la suite, la dose à prendre est à rechercher par le patient, en fonction du retour des signes de 
fatigue, et des douleurs.

 

Augmenter les apports en oméga 3 qui joue sur l’inflammation : 2 cuillère à soupe d’huile riche en acide alpha-linolénique (huile de lin, de cameline ou Huile Oméga Force 3®), et de 1 à 2 capsules d’huile de poisson, les 3 premiers mois.
Stimuler les processus énergétiques, avec la prise de 
vitamine B1 liposoluble (Arcalion® 200, 2 à 3 cp en traitement d’attaque, puis 1 à 2 cp en traitement d’entretien), et avec du Coenzyme Q10® (150 à 600 mg/j à prendre avec des graisses).

Le traitement de fond :

L’objectif, selon les médecins pratiquant la nutrithérapie, est de parvenir à une « rééquilibration sérotoninergique ».

Ce traitement comprend :

Une cure à dose pharmacologique de vitamines B (B6, B9, B12, en particulier nécessaires à la synthèse de la sérotonine).

Exemple : B Chabre® 3 cp/j + Speciafoldine® 1 cp/j pendant 1 mois.

Carbonate de Lithium (en préparation) 180 mg, au dîner (contre-indication en cas de grossesse, d’allaitement, d’infection par le HIV).

Dans l’alimentation : favoriser les aliments très 
antioxydants (thé vert, matcha, roïbos, épice, chocolat noir, légumes verts et fruits variés, et plus particulièrement les baies rouges) pour lutter contre l’inflammation. Privilégier les glucides lents à chaque repas.

LA CURE THERMALE

Les curistes constatent souvent une amélioration, un mieux-être après une cure thermale. D’ailleurs les études le confirment, et la Ligue Européenne contre les rhumatismes (EULAR) reconnaît à l’hydrothérapie, et au thermalisme, une efficacité pour réduire les symptômes douloureux et améliorer la qualité de vie des patients.

Dans le cadre d’une fibromyalgie, le médecin traitant peut prescrire une cure avec une indication en « Rhumatologie » ou en « Affections psychosomatiques ». On favorise l’action antalgique des eaux sur l’appareil locomoteur, et l’action sédative sur le système nerveux. L’essentiel des résultats dépendant surtout de la qualité de la prise en charge multidisciplinaire, il est important que les soignants et intervenants connaissent les problématiques de cette maladie.

En pratique :
Une cure de 3 semaines se prévoit plusieurs mois à l’avance.

Certaines stations thermales proposent des cures spécifiques « fibromyalgie ». Les principales stations thermales indiquées contre la fibromyalgie, sont :

> Néris-les-bains

> Luchon

> Allevard

> Ax-les-thermes

> Vernet-les-bains

> Saujon

> Lamalou-les-bains...

LES CONSEILS DU SPÉCIALISTE

Interview du Dr Dominique Baron*, rhumatologue au centre hospitalier de Lannion-Trestel.

Y-a-t-il un profil, une prédisposition à souffrir de fibromyalgie ?

Il ne semble pas que l’hérédité soit en cause. En revanche, au cours de nos recherches, nous avons été frappés par ce qu’on appelle un terrain prédisposant. On retrouve des traits de personnalité, et/ou des parcours de vie similaires de façon relativement constante chez beaucoup de patients. On est souvent en présence de personnes tournées vers l’autre avec un métier à composante sociale ou éducative. L’empathie, la sensibilité, l’émotivité, parfois le manque de confiance en soi, ou une mauvaise estime de soi, sont retrouvés dans la majorité des cas. Le parcours de vie peut-être émaillé de difficulté à faire face, mais c’est souvent vers 35-40 ans qu’un incident banal, le plus souvent, fait basculer dans la maladie. La fragilité émotionnelle, l’accumulation de stress psychique, somatique, conduit alors au « burn out ».

 Pourquoi certains médecins « nient » la maladie, ou semblent « indisposés » par un patient atteint de fibromyalgie ?

 

Parce qu’il y a une constellation de symptômes, parce que les douleurs se déplacent, parce que la plainte est virulente, parce que les patientes sont souvent à bout, et à fleur de peau, parce qu’il y a souvent une composante psy, parce qu’il faut passer du temps… Et comme les examens paracliniques sont normaux, il est plus facile pour le médecin de botter en touche et d’envoyer sa patiente chez un psy !

Justement, la case « psy » doit-elle être envisagée ?

Quand elle n’est pas l’aveu d’échec du médecin ou de son impuissance, l’aide d’un psychologue ou d’un psychiatre peut être utile. Elle ne doit pas être diabolisée par le patient, cette consultation chez ce spécialiste permet de mettre en mots, et de faire réfléchir à une modification du contexte de vie. C’est aussi une première étape qui permet de choisir une psychothérapie de type comportementaliste, de la relaxation, de l’art-thérapie, ou de l’hypnose. La personne souffrant de fibromyalgie a besoin d’être aidée pour souffrir le moins possible, et je reste persuadé que les techniques de gestion du stress sont une partie importante du traitement. Elles permettent de réguler le cerveau émotionnel qui est très souvent perturbé chez ce type de patient.

Quels conseils donneriez-vous pour optimiser son traitement ?

La participation active du patient est essentielle dans le traitement de cette pathologie. Prenons l’exemple des troubles du sommeil : seule une implication du patient permet de mettre en œuvre une véritable rééducation du sommeil, qui, elle-même est la clef pour mieux dormir. L’exemple n’est pas anodin, car il y a une relation démontrée entre les troubles du sommeil, et les douleurs diffuses avec une sensibilité accrue à la pression des zones sensibles. Dans cette optique, on comprend bien que la prise en charge des troubles du sommeil est un objectif prioritaire auquel le patient doit s’associer. De la même façon, la rééducation aux mouvements, et la lutte contre le stress ne se résument pas à la prise de médicaments, et demandent une participation active.

On parle dans ce cas « d’éducation thérapeutique »…

C’est un terme effectivement très en vogue. Il s’agit de faire comprendre au patient qu’il est toujours maître de son destin, dans la mesure où il comprend les tenants et les aboutissants de la pathologie dont il souffre. C’est pourquoi, il se doit (à lui-même) d’être rapidement autonome, dans la gestion de la douleur (médicaments, chaud, froid), de la fatigue (plages de repos, relaxation), de l’amélioration de son état (activité physique, piscine, notion de plaisir…). Le seul traitement qui marche, c’est le patient qui le met en place.

Auteur de «  La fibromyalgie à l’épreuve des mots » (Yago).


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Source : http://sante-az.aufeminin.com/

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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 07:18

icone medecine

 

 

 

Par l'intermédiaire du blog de jenny http://unelouvecombat.canalblog.com/, j'ai découvert l'association http://www.ufla.org./ ( Union des Fibromyalgies et Fatigues Chroniques de Lorraine et Ardenne).

N'hésitez pas à leur rendre visite, vous y lirez des informations intéressantes et peu connu du grand public. Je vous laisse découvrir par vous même.


Merci de votre confiance, de votre fidélité et de votre amitié virtuelle.

 

 

ma banniere du bas

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